Il a bordé ma tristesse dans le lit de l'oubli,

Cajolé mes douleurs au creux de ses bras,

Il a tordu mes peurs, de l’aube à minuit

Par ses caresses, les larmes ne font plus foi.

 

 

J’ai déposé les armes au bord du rivage

De son cœur souriant l’espoir et la paix.

Je le sais, nous n’avons le même âge

Mais son âme à la mienne s’est brodée.

 

 

Ses prunelles reflètent le printemps,

Le chant de l’amour porté par le vent,

La liberté de vivre au fil du bonheur

Cette broderie qui nous tient à cœur.

 

 

Il m’enchante, je lui conte l’amour,

Il est le prince que je n’espérais pas

Dans notre regard, le mot toujours

Exprime la force de notre émoi.